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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 21:28
La Suzuki  GSXR (750, 1100, ....), est une moto mythique, elle a ouvert une "voie" et depuis son apparition elle n'a cessé de s'améliorer!


Comme beaucoup de motards, c'était un vieux rêve, d'en posséder une un jour!

Bien entendu, il y a les aléas de la vie, la perte d'un emploi, un truc à réparer sur la maison, la scolarité des enfants, enfin toujours un "trou" dans le budget qui fait s'éloigner le "rêve".

Grâce à mon frère j'avais depuis quelques années un Suzuki 650 DR,


un bon gros monocylindre 4 temps, mais rien à voir avec un 750  "GEX", 4 cylindres 4 temps!

J'ai décidé de la mettre en vente cet été, et au retour de ma semaine dans les Vosges, je me suis retrouvé sans "monture". Un petit tour sur "leboncoin" et par curiosité je tape GSXR, quelle surprise de trouver des annonces à des prix tout à fait abordables!

Mais oui! cette moto hyper-sportive, qui a été une pionnière dans son domaine est commercialisées depuis 1984!!!

J'ai trouvé dans la Sarthe un modèle de 1992, gris. Il a du être repeint car cette teinte ne figure pas au "catalogue", mais il est très propre!

Cette moto procure un très grand plaisir de conduite, les montées en régime sont assez linéaires, et la grosse cavalerie arrive vite!





(Couleur d'origine)












La position de conduite est bien évidemment assez "exclusive" avec les guidons bracelets, mais sur route ce n'est pas trop gênant. En ville ce n'est plus pareil bien entendu, mais ce n'est pas une machine "citadine"!!


Elle à besoin de grands espaces pour s'exprimer, comme son propriétaire!


 Voici la "bête"
En plus du sympathique forum des motards du Mans, je me suis inscrits sur celui du GSXR bien entendu!
Très bon accueil, un site vivant avec plein de conseils
.
 (cliquez sur la bannière ci-dessous)


Dans la célèbre bande dessinée "Joe Bar Team" le GSXR est en bonne place, et entre les mains de "Jean-Raoul DUCABLE"


Je collectionne les figurines de cette bande dessinée, et j'ai fait un petit montage photo. Provisoire! car les puristes verront bien que je suis au guidon d'un 650 SVS (celui du frérot), en attendant une photo avec le GEX!
(Cliquez sur la photo pour découvrir cette BD)






Remaniement en 1988

 

Remaniement de la 750 GSX-R en 1988, Suzuki s'est retroussé les manches afin de parvenir à un engin proche de la perfection. Avec un parfum de compétition plus prononcé que d'habitude. Le secret réside dans le transfert technologique provenant de l'Endurance, cette moto est étroitement dérivée de celle évoluant en championnat du monde.

Le nouveau cadre renforcé reprend les mêmes cotes que celui de la compétition, augmentant de 70% sa rigidité. La fourche Showa est fixée à une solide colonne de direction dont le diamètre a été augmentée. Elle est réglable en compression et en détente alors que l'amortisseur arrière Kayaba se règle en prétension de ressort et lui aussi en détente

Les jantes de 17" aussi sont nouvelles, en aluminium, à 3 branches creuses,

Le bras oscillant, nouveau lui aussi, s'allonge de 12 mm et se rigidifie de 50%


Le 4 cylindres air/huile a été complètement re-visité. Ses cotes sont encore plus carrées, son vilebrequin renforcé et doté de moins d'inertie, ses soupapes ont grossi en diamètre et son admission sérieusement retravaillé. Le nouveau système D.A.I.S est une arrivée d'air forcée alimentée par 2 conduits situés de part et d'autre des optiques.  Ce principe apporte un air plus frais et plus dense. Le flux passe alors par de nouveaux carburateurs à dépression de 36 mm . Résultat : 112 ch pour 748 cm3, une puissance plus disponible, utilisable dès 4 000 trs, et des montées en régime plus alertes jusqu'à 13 500 trs. On a alors dépassé la zone rouge qui se situe à 13 000.


GEX88BIS

PARTIE-CYCLE - Moteur : 4 cylindres en ligne, 4 T,
refroidi par air et huile, double ACT,
4 soupapes par cylindre ;
748 cm3 (73 * 44,7 mm) ;
112 ch à 11 000 tr/mn ;
7,2 mkg à 9 000 tr/mn ;
boîte 6 v ;
transmission secondaire par chaîne.   - Cadre : double berceau en tubes d'alu de section carrée relié à des élments forgés en alu ;
susp.AV fourche téléhydraulique Ø 43 mm, déb. 120 mm ;
susp.AR monoamortisseur, dèb 136 mm ;
frein AV 2 disques Ø 310 mm, étriers 4 pistons ;
frein AR 1 disque Ø nc, étrier 2 pistons ;
roues AV/AR 17";
réservoir 21 L ;
poids à sec 195 kg.

 

1990 l'année du relookage!

 

Le 4 cylindres revient a un alésage course de 70,0 x 48,7 mm, mais ne se contente pas de cela. Une nouvelle rampe de carburateurs de 38mm, des pistons plus légers, une nouvelle ligne d'échappement inox et un haut moteur revu et corrigé permettent d'atteindre une puissance de 115cv à 11.000 trs/min. Et afin de maintenir un bon niveau de fiabilité malgré le surcroît de puissance, une pompe à huile à plus gros débit et un nouveau radiateur d'huile incurvé font partie de la nouvelle dotation.

Les modifications de la partie cycle sont:  la toute nouvelle fourche inversée de 41mm  apportant un surcroît de rigidité et de précision au train avant. Moins visible, monoamortisseur arrière.

Le pneu arrière gagne encore un peu en largeur pour passer à 170/60-17 . Les freins prennent eux aussi encore quelques millimètres ( 310mm à l'avant étriers 4 pistons et 280mm à l'arrière étrier 2 pistons)

Esthétiquement, le millésime 1990 (codifié L) est surement l'une des plus réussies de la lignée. La fourche « Upside Down » lui donne un look agressif, la ligne d'échappement entièrement inox reçoit un silencieux biseauté d'une grande classe.

GEX90

 

PARTIE-CYCLE 4 cylindre en ligne, DHOC, 16s
Alésage x Course: 70,0 x 48,7 mm.
Cylindrée: 749,0 cc
Rapport Volumétrique: 9,8:1.
Puissance: 115ch. à 11.000 tr./min.
Couple: 7,7 m.kg à 10.000 tr./min.
Refroidissement mixte air/huile (SACS)
Allumage electronique
Démarrage électrique.
Boite de vitesses à 6 rapports  

Cadre à double longerons alu
Susp AV fourche telecopique type UPSD,
Susp AR "Full Floatter".
Pneus: AV 120/70-78, AR 170/60-17
Freins: AV à disq 310 mm étriers 4 pistons,
           AR à disq 280mm étrier 2 pistons.
Réservoir: 21 litres
Poids à vide: 193 kg.

1992 le grand changement

Les puristes vous diront que ce n'est plus tout à fait un GSXR! le vrai, c'est le air/huile! 1992 voit l'apparition du moteur refroidit par eau !

Ce modèle n'ést pas voué aux bas régimes,  sous 4000 rpm (3000 rpm grand minimum en 2ème ou 3ème) elle ne veut pas reprendre!. La plage d'utilisation est vaste néanmoins : de 4000 rpm à 7000 rpm, on peut enrouler tranquillement les rapports. De 7000 rpm à 9000 rpm, on commence à ressentir la rage du moteur). Enfin de 9000 à 14000 rpm, la "cavalerie arrive sévère même si cette puissance est en retrait par rapport aux sportives post-1995 (gsx-r SRAD...) ; en raison notamment du poids de la machine. Les vibrations sont présentes sur une machine de plus ancienne conception mais pas excessives. Quant à la boite et à l'embrayage, c'est du suzuki donc très robuste, précise, assez rapide et peu bruyante, mis à part la 1ère qui peut "claquer" de temps à autre.

 

  • 118 ch à 12 000 tr/min
  • 208 kg
  • 240 km/h

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 17:12
Alors pour changer, retour vers la moto, avec un petit compte rendu et photos de la journée "piste" organisée par la revue "Moto Revue" à Folembray dans le 02.
C'est un cadeau de mon frère ainé pour mes 50 ans!
Il avait tout prévu le bougre!, équipement en double mais une seule moto. Ce qui n'a pas posé de problèmes puisqu'il y avait deux catégories: débutant et confirmé!
Je me suis bien entendu inscrit en "débutant"!


Et mon frère en "confirmé", ce qui nous a permis d'utiliser qu'une seule machine, à tour de rôle.
Je dois dire que les premiers tours de roue n'ont pas été très brillants du côté de "l'attaque"!
Je ne connaissais pas le circuit, j'avais une peur bleue de mettre la moto du frère par terre, et je souffre d'une tendinite chronique au bras depuis quelques mois!
Une fois l'apréhension passée, au fil des tours je me suis mis dans le rythme!
Les sessions de 20 minutes se sont enchainées sous un soleil radieux. 
















La pause du midi a fait du bien, aux  organismes et  aux motos.










L'après midi retour sur le circuit pour de nouvelles "aventures".
Cette journée a été magnifique et restera un très beau souvenir!
 j'ai également noué des contacts très sympathiques avec d'autres adeptes de la piste. Nous restons en contact via des forums.

Cliquez sur la bannière
 
Je ne sais pas encore si je serais à Folembray en 2010, mais la moto est enfin là, après avoir revendu mon Suzuki 650 DR, peut adapté à la piste, j'ai enfin trouvé ce que je cherchais, un Suzuki 750 GSXR, à un prix abordable, voici un premier cliché de la "bête"
















Tout savoir sur la piste ? échanger avec des copains et des passionnés ? c'est en cliquant sur la bannière en dessous!

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 16:20

Les arts martiaux m'ont toujours attirés! j'ai pratiqué le karaté Wado Ryu, le judo, l'Aikido et le Vo Viet Nam.

Le Wado-Ryu Karaté-Do est un art martial japonais fondé par Maître Hironori Ohtsuka en 1934.

 

Hironori Ohtsuka est né le 1er juin 1892 à Shimodate City, dans la préfecture d'Ibaragi. Son père le Docteur Tokujirô Otsuka avait une clinique. Second de quatre enfants, maitre Otsuka a été bercé des récits de l'oncle de sa mère, un guerrier Samurai. Ce sont ces récits qui l’incite à étudier les arts martiaux.
Il commence les arts martiaux commença l’année de ses 6 ans avec l’apprentissage du Jujutsu sous la direction de son oncle, Chojirô Ebashi, et de son père. En 1905, il deviendra l’élève de Shinsaburô Nakayama, grand maître de l’école Shindô-Yoshin de Ju-jutsu qui l’entraînera au Ju-jutsu ainsi qu’au Kendo
.

L’enseignement de cette école repose sur un principe traditionnel présent dans de nombreux arts martiaux japonais : celui de l'harmonisation des mouvements du corps avec ceux de la nature. Les principes particuliers de cette école vont dans la même optique : les techniques de défense et de contre-attaque se doivent d'être à la fois efficaces, respectueuses de la logique du corps, agréables à effectuer et en parfaite harmonie avec les lois naturelles. La formation fournie par cette école de Ju-jutsu lui donna alors une connaissance étendue de techniques de saisies, luxations, contre-prises et autres ainsi qu’un certain savoir en matière de percussions. Entre 1912 et 1917, parallèlement à ses études de commerce  et son apprentissage de la médecine traditionnelle japonaise, Ohtsuka s’intéresse à plusieurs disciplines. Il travaille surtout les différentes formes de Kenpo présentes, afin d’approfondir sa connaissance en atemi  et rendre ainsi sa façon de combattre plus complète.

 En 1917, il entre à la banque Kawazaki, mais son vœux est de consacrer sa vie aux arts martiaux ; sa famille s’y oppose et reporte son projet de plusieurs années. En 1921, il obtient son certificat de maîtrise générale (menkyo-kaiden) de l'école Shindô-Yoshin des mains de Nakayama qui le désigne comme son successeur officiel . Il devient le quatrième maître du Ju-jutsu Shindô-Yoshin ; et cela seulement à 29 ans.

L’année suivante, Ohtsuka apprend par l’intermédiaire d’un journal que l'empereur Hiro Hito a assisté à une démonstration de Tode de style Shurite et que Gichin Funakoshi, habitant d’Okinawa et futur fondateur du Karaté de style Shotokan, doit à nouveau exposer son art à Tokyo. Pousser par la curiosité Hironori Ohtsuka se rend à Tokyo. Il y rencontre Gichin Funakoshi . Le maître l’accepte comme élève. C’est donc en juillet 1922 que commence l’apprentissage de Hironori Ohtsuka au Karaté Shotokan. Hironori Ohtsuka aborde ainsi le Karaté en pensant y trouver des éléments complémentaires lui permettant de parfaire son Jujutsu. A l’époque l'instruction du karaté se faisait presque uniquement par les katas (quinze). Gichin Funakoshi lui explique que ces kata peuvent être appris en cinq ans pour une personne n’ayant pas d’expérience en art martial mais qu’un expert dans une discipline de Budo peut les assimiler en deux ans. Gichin Funakoshi lui explique aussi que la progression à un niveau plus élevé dépend de la qualité de l'entraînement de chacun. Hironori Ohtsuka, devenu élève de Gichin Funakoshi, apprendra ces kata en un an et demi mais Ohtsuka trouve que, de son point de vue d’expert en Jujutsu, ces kata comportent des éléments inapplicables en combat. En 1927, il quitte la banque  pour devenir spécialiste médicale en traitements pour les blessures occasionner par les arts martiaux et pour s'impliquer d'avantage dans l’étude du Karaté. Deux ans plus tard, il obtient son diplôme de médecine t et ouvre sa première école de Karaté à l’Université de Tokyo où il restera cinq ans sous la direction de Funakoshi Sensei. Pendant ces 5 années, Ohtsuka travailla avec des maîtres de différents styles de Karaté : entre autres Jigoro Kano (fondateur du Judo), Morihei Ueshiba(fondateur de l’Aïkido), Yoshitaka Konishi (futur fondateur du style Ryobukai qui se base sur des techniques de Kendo, Kenwa Mabuni (fondateur du style Shito-Ryu) et Choki Motobu (pratiquant du style Naha-Te).

 C’est Konishi qui organise la rencontre entre Ohtsuka et Manubi. Ce dernier vient d’arriver d’Okinawa, et Ohtsuka lui fait part de ses doutes quant à l’efficacité des kata actuels. Il lui expose ses différentes tentatives pour trouver des kata plus proche de la réalité. Les connaissances  de Manubi sont  pour Ohtsuka déterminantes car il n’a pas pu effectuer de voyage à Okinawa, ce savoir lui permet de faire progresser sa réflexion sur les kata. C’est à ce moment que des désaccords naissent entre Gichin Funakoshi et Hironori Ohtsuka, ce dernier voulant développer le coté combat du Karaté ce que Funakoshi trouvait dangereux. En effet  la nature profonde du Karaté est basée sur des techniques mortelles. Les divergences entre ces deux hommes étaient présentes depuis le début, l’équilibre restait précaire malgré le fait que Ohtsuka partageait un certain enrichissement avec Funakoshi. La stabilité de cette relation se brise quand la démarche d’Ohtsuka apparaît outrancière aux yeux de Funakoshi. En effet, Hironori Otsuka commence à ressentir la nécessité de faire des exercices de combat libre en empruntant des modèles tantôt à la Boxe, tantôt au Kendo. Cette évolution est naturelle pour Hironori Otsuka qui a déjà pratiqué pendant dix-sept ans le Jujutsu où les kata sont une préparation au combat, tandis qu'elle est inadmissible pour Funakoshi. Celui-ci commence alors à critiquer Otsuka: « Il modifie l'essentiel du Karaté en y apportant trop d'éléments de Jujutsu ». La différence de leur démarche rend dès lors la séparation impossible à éviter.

 

Hironori Ohtsuka,  continue à construire son art en alliant Karaté et Jujutsu. Certains groupes d’étudiants, le suiventet formeront plus tard l'école Wado-Ryu.  En mai 1934, il inaugure sa première école, le Dai Nippon Karaté Shinko Club puis change de nom pour Dai Nippon Karaté-do Shinbu-Kai qui ensuite devient Ko-Shu Wado-Ryu Karaté Jutsu, le nom devient plus court pour Wado Karaté Jutsu et finalement change pour Wado-Ryu.

 Conjointement à son travail dans la médecine traditionnelle, il commence à enseigner dans son dojo et dans quelques clubs universitaires. Quatre ans plus tard il obtient le titre de renshi (maître de troisième rang) par le Butoku-kai,  il cesse l’exercice de la médecine traditionnelle et se focalise sur la pratique du Karaté. Durant l’année 1940, Otsuka Sensei enregistre son style au Budokukai de Kyoto, devenant ainsi un des quatre grands styles du Karaté japonais avec le Shotokan-ryu, le Goju-ryu et le Shito-ryu. Deux ans plus tard, au centre de la guerre il reçoit le titre de kyoshi (maître de deuxième rang). En 1944, le développement de règles pour la compétition de combat (kumite) est en marche, c’est le premier style de Karaté à avancer dans cette voie. Ces règlements seront plus tard adaptés aux compétitions de Karaté moderne. Mais  la guerre vient anéantir ce qui restait des pratiquants de Karaté qui sont parti mourir au front. La guerre se termine ne laissant aucun dojo à Tokyo. C’est après 1946 que le Karaté, reçoit de nouveaux pratiquants. Pour ces étudiants d’après guerre l’entraînement du Karaté leur permet de faire le deuil de leurs camarades morts au combat. Hironori Ohtsuka recommence à enseigner dans les clubs universitaires. L’interdiction d’enseigner les arts martiaux levés en 1951, il fonde la Zen Nippon Karaté Renmei ("Fédération de Karate de tout le Japon", qui reste néanmoins une organisation privée de Wado-ryu). Quinze ans plus tard, il reçoit des mains de l’empereur Hiro Hito le rang de Kun-Go-To (le 5e ordre du mérite du trésor sacré) et le décore avec la médaille de Soko-Kyokujitsu-Sho, pour ses efforts dans le développement et la promotion du Karaté. En 1972, il acquiert une nouvelle récompense : la médaille Shodai Karaté-do Mejin Judan qui est l’intermédiaire de la certification de deux associations de Karaté, la "All Japan Karaté-Do Federation" et la "International Martial Arts Federation, Kokusai Budo In", qui lui attribue le 10ème dan, le premier dans l’histoire du Karaté, il obtient donc le même statut que Kyuzo Mifune dans le Judo et Hakuko Nakayama dans le Kendo. Neuf ans après il abandonne sa fonction de Grand Maître et nomme son fils aîné, Jiro Otsuka, comme le second Grand Maître ; ce dernier change alors de nom pour Hironori Ohtsuka II. Après avoir obtenu un certificat de maîtrise générale de Jujutsu, créé un nouveau style de Karaté et obtenu un 10ème dan dans son art ; Hironori Ohtsuka s’éteint à 90 ans de sa belle mort le 29 janvier 1982, laissant à son deuxième fils Jiro Ohtsuka (celui ci a repris depuis le prénom de son père) le soin de continuer la diffusion du Karaté Wado Ryu à travers le Monde. Maître Ohtsuka père avait commencé à pratiquer le Jiu-Jitsu à l'âge de 6 ans, son Karaté restera imprégné de cette pratique. Sa découverte du Karaté il la fera lors de sa rencontre avec Maître Funakoshi venu à Tokyo pour une démonstration dans un Dojo local. Après de longues années passées avec Maître Funakoshi, Maître Ohtsuka crée son propre style baptisé en 1940 « Wado Ryu ou la voie de l'harmonie ». Ohtsuka Sensei avait construit son style autour de 9 Katas dont 5 fondamentaux.

 Maître Otsuka menait une vie débordante, il avait l' habitude dès son lever, de se concentrer sur son éthique et de pratiquer énergiquement pendant 20 minutes. Il se concentrait sur une seule technique par jour. Il clamait à qui voulait l'entendre que le secret de sa longévité résidait dans le fait de ne jamais s'attarder dans le passé, de se concentrer sur le présent et d'organiser le futur. Le Karaté Wado Ryu est pratiqué actuellement par des centaines de milliers de pratiquants à travers le Monde.


 L'emblème du Wado Ryu fut dans un premier temps un oiseau qui étend ses ailes et entre lesquelles se dresse un poing (Wado Kai) puis Maître Ohtsuka changea le nom de son style en Wado Ryu, l'oiseau aux ailes déployées est resté mais le poing à été remplacé par un Kanji qui signifie paix.

 

 

Maitre Otsuka en démonstration : « Le Katana était passé à un cheveu de la tête du vieil homme qui, avait esquivé l'attaque ».

«  Les spectateurs retenaient leur souffle l'homme qui tenait le sabre repris sa posture, évalua la distance et attaqua de nouveau, visant à couper la tête de son partenaire. Il se lança, accompagnant son attaque d'un kiai. Le sabre s'arrêta juste au dessus de la tête de Maître Ohtsuka qui stoppa la lame en la claquant entre ses deux mains: technique caractéristique du kata Bassai sho. C'était à Long Beach lors des 3e championnats du Monde de Karaté

Votre serviteur en action: mais il y a quelques années! le noir a remplacé le vert au niveau de la ceinture!


















 

Le Karaté, contrairement à ce que l'on peut croire, n'est pas un sport de brute ou générateur d'agressivité. En combat les coups portés doivent être contrôlés, les frappes dans certaines zones sont interdites.
Cet art martial (qui est souvent pratiqué comme un simple "sport de combat") est une école extraordinaire de la maîtrise de soi et du respect des autres. On y apprend l'humilité également, le goût de l'effort, de se dépasser soi-même.

On y apprend également à respecter des règles. Quant à l’agressivité, elle est largement évacuée au dojo (salle ou l’on s’entraîne). Croyez moi, une fois dans la rue, même si un quidam vous bouscule, vous n’avez pas envie de l’agresser ! c’est peut être même vous qui vous vous excuserez !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La France a très vite eu ses adeptes, et ses compétiteurs: Dominique Valéra, Thierry Masci, Christophe Pinna, ...
Les meilleurs en combat sont issus des écoles Wado Ryu, par contre en compétition "kata" ce sont souvent des Shotokan.
Le kata est une sorte de combat contre un adversaire imaginaire. Il s'agit donc d'enchaîner des techniques dans un ordre très précis, avec vitesse, force et détermination.
Nota Bene: la tenue portée n'est pas un kimono (sorte de robe de chambre japonaise) mais un karatégi!

 

 

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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 15:16
 

Le frère en action
250 Gasgas

















Dans la famille, les sports ont toujours occupé une place prépondérante! notamment les sports mécaniques.

Mon  frère lui a toujours été attiré par la moto, et grâce à lui j'ai redécouvert la montagne! ?
Il a participé durant quelques années à la course de côte en montagne "la Norma Verte" organisée sur le site de la station de la Norma, en Savoie.
C'est une région magnifique!
Je rassure tout de suite les adeptes de la nature, cette compétition est organisée avec grand soin, dans le respect de la montagne (hormis bien entendu le bruit des motos!! mais c'est un week end par an!)
Les organisateurs sont très pointilleux sur les règles, les pilotes ne doivent pas sortir du circuit prévu et matérialisé par des banderoles. Dès le lundi après la course tous les bénévoles  travaillent pour remettre le site en état.

Je peux vous dire que c’est une organisation qui arrive à concilier le sport mécanique et la nature ! d’ailleurs avec les associations d’écologistes qui règnent la bas, si ce n’était pas le cas il y a longtemps que cette « enduro en montagne » aurait disparu !

L’année dernier le vainqueur était…….mon frère…….non je blague ! c’est Mickael  Pichon (ancien champion du monde de cross) qui a gagné devant Marc Germain (vainqueur l’année précédente)

J’ai accompagné mon pilote préféré deux ans de suite (l’année dernière j’en ai profité pour activer deux SOTA : l’Amerlaz et le Mont Froid)

Donc une bonne dose de randonnée ! sans moto ! hi hi

Mais je suis aussi un fana du TT, et je pratique d’autres sports également dont je parlerai plus tard !

 

 

 
































Pendant que le frère souffre au guidon, moi je traque le sommet!


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